Archives par mot-clé : Art

Villeneuve-sur-Lot : l’antique Excisum & autres patrimoines

excursion du  27 mai 2018

Bastide médiévale, comme son nom l’indique, Villeneuve-sur-Lot a commencé son histoire dès l’Antiquité.

Excisum
Cette agglomération antique du Ir et IIe siècle doit sa prospérité à sa situation au carrefour des voies antiques reliant  Burdigala (Bordeaux) à Divona (Cahors) et de Lugdunum Convinarum (St-Bertrand-de-Comminges) à Vesuna (Périgueux) comme en attestent la fameuse table de Peutinger et l’Itinéraire d’Antonin.extrait table PeutingerDes fouilles récentes, comme celles du sanctuaire menées par Alain Bouet (Ausonius)  et la création d’un espace archéologique ont permis de re-documenter et présenter ce très intéressant site.

Fouilles du sanctuaire
campagne de fouilles du sanctuaire
déjeuner au restaurant
20180208-plaquette-musee  &
« les règles du jeu  »
de Chema Madoz

Visite guidée du musée de Gajac, musée d’art (XVIe-XXe s.) qui présente entre autres, des œuvres de Piranese et de son exposition  temporaire consacrée à l’œuvre de Chema Madoz, photographe contemporain  que vous pouvez découvrir sur son site d’artiste.
Plus d’infos sur le site des

amis du musée de Gajac

logo
À cheval sur le Lot, Villeneuve est une bastide fondée en 1264 autour d’un acte de paréage entre Alphonse de Poitiers et la puissante abbaye bénédictine d’Eysses. Seule la partie construite en rive droite adopte un plan régulier organisé tant sur la place que sur les axes de la rue de Paris et de la rue de Casseneuil. La partie gauche accueillait les artisans et les jardins, nous en apprendrons plus en suivant notre guide pour finir cette journée villeneuvoise.

Merci à Marie Lemaréchal du Pôle mémoire du service Patrimoine de Villeneuve qui nous a concocté ce programme.

 

Quand Homo Sapiens faisait son cinéma

dans le courant de l’année 2018 suivant la disponibilité de Marc Azéma et de la salle de projection

Projection en présence du réalisateur

 Documentaire de Marc Azéma

Quand Homo sapiens faisait son cinéma entraîne le spectateur à travers 20.000 ans d’art paléolithique à la recherche des premières traces du cinématographe. Proposition farfelue ? Pas du tout ! Une nouvelle lecture des peintures et des gravures des hommes des cavernes révèle l’existence de nombreux cas de décomposition du mouvement des animaux représentés sur les parois, une étape fondamentale sur la voie du cinéma d’animation.